lundi 19 septembre 2011

My less is more

J'étais auparavant dans un grand appartement, du genre des pieds et des pieds carrés à ne plus en savoir quoi faire. C'était un bel endroit, grand, lumineux et grand. Je l'aimais, beaucoup, il était grand vous voyez (je vous l'avais dit). Et puis, je l'ai quitté et je l'ai quitté volontairement pour du plus petit. Changer d'air dans du petit quant à l'opposé on cherche généralement à prendre ses aises quand le temps passe pour du grand, c'était mon défi. C’était un beau défi. Avais-je vraiment besoin de ça, de ces mètres carrés d’espaces à combler?

Salut mon petit!

Du petit, c'est parfois un peu inconfortable quand les mètres carrés ont pris tellement de places longtemps. Le petit, c'est ne plus savoir quoi faire de tous ces objets futiles et inutiles ramassés, c’est s'en débarrasser. C'est virer pour du less is more.

Des appartements j'en ai vu (bouger m'a toujours plu) et ils avaient un point commun; je les choisissais toujours bien grands (et des gros loyers, ça va de soi) . Bouger pour du small me sortirait inévitablement de ma zone de confort.

Et puis, le temps a passé, c'est tout récent, mais le petit est ce qu'il m'est arrivé de mieux. En fait, je le trouve confortablement parfait avec ses petites pièces qui se décorent avec goût.

On cherche toujours du bien grand, du trop grand peut-être. De grands appartements, de grandes maisons, symbole de notre propre réussite, avoir de la place pour faire tout ce que l’on veut. Mais au fait, pour faire quoi?

Rendu là, il s’agit certainement de choix de vie, de loisirs et d’intérêts (fanatique de voitures en modèles réduits il vous faut de la place) mais je croyais avoir besoin de tout ça et ce n’est pas vrai. Du petit c’est suffisant, du petit ça me suffit. J’aime me creuser la tête pour placer un meuble, le choisir intelligemment plutôt que de chercher du gros pour meubler un espace trop grand.

Je crois simplement au less is more, que c’est parfois dans le petit des choses que l’on peut parfois avoir l’esprit assez libre, non contraint dans le grand du matériel pour se permettre de songer…de rêver à de grandes idées. Le less du matériel est le more de l’esprit, de mon esprit en tout cas.

My less is more.

lundi 5 septembre 2011

Marathon post (made with love)



J-U-L-I-E!

Cette Julie (moi en l’occurrence) qui n'arrive pas à se brancher sur un sujet. Bravo pour les millions d'idées, de lectures effectuées ce soir...mais tu ne finis pas un paragraphe. Petite paresseuse....y'é tard, on ne t'en voudra pas tu sais.

Ton esprit est en éveil mais tu n'as pas l'obstination ce soir pour finaliser quelque chose. Alors tu fais quoi avec tout ça? Et bien tu vas juste faire un gros ramassis de contenus que tu vas lancer comme ça à la sauvette. Tu sais, si ton cerveau fonctionne comme ça ce soir, faut surtout pas que tu l'empêches de s'épanouir.

Ce qui m'a touché ce soir

Cette lecture, un papier sur Steve Jobs un homme qui m'a toujours inspiré. Je trouve intéressant de voir des exemples de gens qui ont une vision, une vraie. Un paragraphe choc, je vous laisse trouver lequel...vous comprendrez surement. Parce qu'on a rien a perdre au bout du compte: gardez le cap sur ce dont nous rêvons, on a une vie...point (.).

Etre une bad girl

Me semble qu'être une badgirl ce serait l'fun. Moi je suis dans le clan des gentilles (ça fait un peu Twilight cette histoire de clans). C'est cute mais j'aimerais ça avoir une voix rauque et tout le kit (j'ai juste une voix rauque avec un rhume et le rhume en permanence, no way).

Je ne peux pas essayer, je suis toujours prête a défendre la veuve et l'orphelin. On m'a déjà qualifié de fille cute avec du caractère. Donc en général, on m'écoute, on sait que j'ai raison mais on sourit en même temps. Alors on repassera pour la bad girl attitude. Mais c'est trop COOL la bad girl attitude!

Aimer la campagne et la ville

Petit moment de dualité. Aimer la ville: le mouvement, les klaxons, le monde qui sort des bars, le pas propre et le clean- chic. Et puis les extrêmes, comme changer de vie d'un coin de rue à l'autre, tout dépend de ton feeling de la journée. Converse ou talons, c'est avoir du choix et de la liberté.

Et puis la campagne. Aimer: les couchers de soleil, l'eau (moi, moi,moi je veux), les montagnes, une bonne bouffée (une vraie) d'air frais, les oiseaux...ce genre de choses. Du simple et du vrai.

Out le flafla! Des talons hauts, c'est même pas une possibilité: y'a juste Katie Holmes qui se promène sur le bord de l'eau en talons dans les mag people (et on trouve ça vachement weird).

Me demander de choisir? Non, c'est clairement impossible. J'ai besoin des deux, ces extrêmes qui me mettent en contexte différemment. Exister dans différents environnements, ça fait du bien. Deux amours (beau lien avec mon prochain sujet).

Wedding

Ma soeur qui va se marier. Moi une dame d'honneur.
Ma soeur sera une princesse, elle a toujours rêvé d'être une princesse quand elle était petite.
C'est beau... : )

Song de ma soirée (quand on feel hippie)



ciao.

jeudi 11 août 2011

Moi pis les gourous

Récemment, j’ai fait quelque chose que je n’aurais jamais fait, je me suis achetée un livre de croissance personnelle sous l'impulsion. Moi?

Pfff des livres de croissance personnelle, des motivateurs…des gens qui viennent me dicter quoi faire, m’instaurer « la vérité de la vie », je dois avouer que ça m’a toujours un peu dérangé. Un peu comme si on emprisonnait mon « spirit ». J’en ai lu, certes, mais toujours avec un sourcil qui fronce…genre « hey tu ne vas certainement pas m’embarquer dans ta "secte" toi ».

Chez moi, on a toujours beaucoup lu, mais on n’a jamais partagé nos lectures comme l’ultime vérité. Toujours un regard critique, prendre ce qui nous convenait et ce peu importe la religion, la philosophie, etc. Il y a toujours eu une certaine pudeur sur la vérité qui se formait dans nos têtes. Jamais mon père ou ma mère ne m’a dit « Julie tu dois lire ce livre, la vérité te viendra ». Ils trainaient dans la biblio, à la portée, c’était comme ça. Inculquer la curiosité et non la vérité toute crue, parce que c’est définitivement relatif…la vérité.

Donc l’achat d’un livre d’une gourou américaine qui dit maintenant « avoir trouvé la recette » et de façon impulsive ce n’était pas vraiment mon genre. Mais est-ce l’été, ou plutôt son joli minois (beaux cheveux) mais je me suis littéralement précipitée sur l’achat du livre? Vraiment, comme une robe de la nouvelle collection Mad Men de banana republic (moment superficiel pas encore vécu d’ailleurs).

Pourquoi? Surement parce que j’ai vu chez elle un peu de moi et qu'elle partage des préoccupations des jeunes femmes de ma génération! Au bout du compte, on cherche un peu à se retrouver à travers les gens pour mieux se comprendre.

Premières pages, déjà j’acquiesce sur plusieurs points. Good! Dans des conversations de filles, j'ai déjà quelques phrases de cette fameuse Gabrielle qui me viennent en tête.

Et puis l’américaine gourou fait vraiment surface. Plus loin dans le livre, elle me propose un trente jours d’exercices... je ferme le livre. Ma fermeture des « j’aime pas ça moi me faire dicter des affaires » refait surface. Mon chum rit un peu « je pense que tu ne t’attendais pas à ça, un trente jours d’exercices de vie ». Il a raison! Conséquences, je le laisse traîner quelques jours sur ma table de chevet et je regarde la couverture. Non mais, je n’ai pas dépensé cet argent pour rien! Je ne serai certainement pas fière de moi de ne pas avoir passé à l’action quand je le retrouverai dans un an, au fond de ma tonne de livres.

Et puis hier, j’ai compris que dans la vie, il y a des choses qui nous font peur et que les livres de croissance de ce genre et ben « ça me fait un peu peur tsé » et que je dois passer au travers. Et puis hier, grand moment, je l'ouvre de nouveau et puis...bah c'est pas si pire finalement! : )

D'ici les trente jours vous me croiserez surement en train de faire du yoga (j'aime), danser (j'aime), méditer (j'aime), sauter à la trempoline (j'aime) et me parler devant le miroir (ouf).. Well, c'est parfait, je vais juste augmenter la fréquence de ces belles activités et mon temps devant mon miroir (toussote)!

Je pense que moi et ce livre, tout compte fait...nous sommes fait pour nous entendre.

Un histoire à suivre! : )


mardi 26 juillet 2011

Comme un pied marin




Cette semaine, je pourrais vous parler d’un paquet de trucs mais j’ai juste en tête de partir en vacances. Comme je resterai sur les terres montréalaises pour l’été (voyager ira à plus tard) et bien je me gâte dans un dream vacation post.

Si je devais partir demain, je partirais dans un village de pêcheurs. Juste tranquille. Ce que j’aime de ces villages, c’est le bruit de l’eau sur les quais et les oiseaux au loin qui jasent forts. L’eau est froide, sauvage et vivifie.

Je louerais une cabane, une vraie petite cabane de pêcheurs. Le matin, je prendrais mon café à l’extérieur vraiment très tôt. Je crois que ce serait du café filtre dans une grosse tasse un peu rustique. Les cafés spécialisés j’adore (mon latté est mon compagnon tous les matins) mais pour faire encore plus real j’opterais pour du filtre. Bon c’est comme ça, c’est ce qui me tente!

Je me serais achetée des confitures de maman dans un espèce de petit marché ou on trouve des nappes à carreaux. Sur un pain maison je les mangerais. Tout ça dans une belle assiette qui fait vraiment campagne.

Je porterais des robes avec des fleurs, des chandails marins, des chapeaux de paille et des shorts en jeans un peu détruit. Je porterais des sandales un peu drôles, des accessoires mignons...sans chichis. Un look vraiment tranquille de bord de mer.

Je lirais assis sur un quai, des livres de poésie, qui permettent l’arrêt du temps, la réflexion, la possibilité d’écouter le bruit des pêcheurs au loin entre deux vers.

Je me baignerais parce que même quand l’eau est froide, c’est mon élément.

Je partirais sûrement à la pêche, apprendre un peu, rire de moi, tenter quelque chose que je connais pas.

Je ferais un feu, qui réconforte et qui réchauffe. Je porterais un gilet de laine qui ramasse toute l’odeur des flammes et que l’on sent de retour en ville…pour se remémorer de bons souvenirs.

C’est comme ça dans ma tête!

Allez salut!

mercredi 29 juin 2011

Paper cut


Une belle utilisation du post-it chez l'homme ci-haut

Dans la vie, je suis une vraie fanatique des listes sur des post-its. Cette habitude, je la « colle » littéralement partout : sur mon bureau au travail, sur mon laptop, sur mon frigo et même sur le mur de ma chambre. En fait, si sur Twitter, Nicole Richie ne s’était pas autoproclamée l’inventrice du post-it, je crois que je défendrais ce titre avec vigueur. Même si j’adore les millions d’outils Web et que mon métier m’oblige à me tenir au courant des derniers facilitateurs de gestion de tâches «online», je reste très fidèle au collage « live » de ti -papiers.

Faire des listes de choses, c’est typiquement féminin, point. Bien sur, les gars vont créer des listes de tâches dans le cadre de leur travail, mais il ne s’agit pas d’une pratique aussi intensive qui se « colle » à leur mode de vie.

Si faire des listes c’est M-A-D-A-M-E, c’est qu’elles ont cette volonté de bien organiser les choses:parce que les filles adorent O-R-G-A-N-I-S-E-R. C’est un peu pourquoi on voit autant de coordonnatrices et d’organisatrices sur le marché du travail...et de femmes contrôlantes (ouch!).

Vouloir bien organiser ses choses en collant des petits post-its c’est bien, mais c’est aussi une arme à double tranchant…un risque de paper cut quoi!

Faire trop de listes, c’est se contraindre et rendre le monde un peu perturbé par autant de gestion du quotidien (en fait, ça fait peur). Il faut respirer, laisser le moment nous surprendre. Lister, ça obstrue son champ de vision périphérique. Un test de la vue, ça repose sur plusieurs critères, bien lire de proche mais aussi de loin.

Par contre, c’est littéralement gagnant quand : on a beaucoup d’idées top géniales que l’on veut faire absolument ou pour ne pas louper des trucs pour lesquels on a procrastiné trop longtemps (on se reconnaît?).

Moi faire des listes en les collant a certains endroits stratégiques dans ma « home», ça me met au visage des choses que je juge critiques à réaliser, une approche qui me permet de garder le cap sur des réalisations qui m’importent. C’est aussi un outil qui nous permet d’écrire à un moment précis des idées et qu’on laisse nous accompagner (comme un livre qu'on laisse ouvert à une page X sur sa table de salon).

Et bon, pour ce qui est de ma liste de tâches de type ménagère sur le frigo, c’est définitivement pas la chose la plus sexy, même si rayer chacune de ses tâches méga plates me fait un bien inexpliqué.

Parce que c’est ça qui est top dans tout ça, rayer les tâches avec un stylo de couleur, sur un petit papier de couleur: ça fait du bien de la couleur.

Le sentiment du devoir accompli avec de la petite rayure de bonheur…: )

Parole d’une fille sage qui ne fait pas partie de la catégorie post-it (elle se reconnaîtra) : « Si moi je faisais des listes sur des post-its, j’oublierais ou je les collerais ».

Sage décision mon amie.

mercredi 8 juin 2011

Bravo pour ta non-participation




Et bien non, la journée sans maquillage je n'y ai pas participé. Comprenons-nous bien que je suis dans une nouvelle situation professionnelle et que le peu de mascara, fond de teint et fard à joues me sécurise ces derniers jours. Le fameux make up du matin qui va avec mon rituel d'une heure composé, d'applications de crèmes et d'un désastre perpétuel dans ma garde-robe: "c'est quoi que je vais porter ce matin"? De grandes et éternelles questions philosophiques à 7:30 am. : )

Mais je ne suis pas vraiment fière de moi. Malgré le fait que je ne suis pas une grande fan de l'over make up, je n'ai pas été capable de le faire. Pour moi, aller travailler, ça inclus nécessairement un petit coup de pouce. Un masque de confiance pour vaquer à mes occupations professionnelles.

Récemment, j'ai eu une conversation avec une amie sur le phénomène de la fille qui se maquille pour aller au dépanneur. Je vous avoue que je n'étais pas très loin de ça et que j'ai beaucoup travaillé là-dessus. Maintenant, je me permets des samedis entiers no make-up et je vous avoue que c'est un travail. Pourquoi?

Parce que nous sommes trop souvent habituées de nous voir magnifier (grand mot quand même) par des ajouts sur la peau. De ce fait, il devient difficile de se voir autrement. Parce que oui, nous avons des cernes, une peau irrégulière, une ou deux rougeurs dans le visage et qu'en appliquant rien du tout, on montre à tous des traces de vie que l'on peut arriver à camoufler en un coup de pinceau.

En faisant plus de sports, en me rabattant sur la crème (c'est mon nouveau buzz) et en entendant mon copain me dire que je suis tellement belle ce matin en joggant avec une p'tite couette de cheveux et aucun maquillage au visage, j'apprends à envisager la beauté autrement. En fait, j'apprends à me regarder autrement.

Mais je crois que c'est comme tout dans la vie, il faut équilibrer les choses. Se maquiller, ce n'est pas une mauvaise chose. Se sentir jolie après avoir passé du temps devant le miroir et partir souriante parce que l'on a défini un look qui va de pair avec notre vision de la journée, c'est ultra correct - n'oublions pas qu'il y a une part de créativité dans tout ça. Par contre, ce qui est triste dans nos vies de femmes, c'est que nous en sommes souvent esclaves. Comme moi ce matin qui n'a pas été capable de me voir autrement pour partir travailler ; un peu comme si je partais en pyjama faire ma journée.

Mais vous savez, je m'oblige l'an prochain à le faire. Je relèverai ce défi parce que je crois qu'il est essentiel d'apprendre à se départir de ces artifices, de cette dépendance qu'on oublie parfois ; parce que nous avons tous ces beaux produits à notre disposition everyday.

Et puis, quand je passe une journée entière le week-end sans make up, même si parfois je me trouve un peu ordinaire quand je passe devant un miroir d'une boutique...et bien je me sens libre.

jeudi 2 juin 2011

Pitch moi dans l'eau, ça me dérange pas!



Lorsqu'on a soif de liberté, il est important de s'hydrater. Exit l'hydratation au compte- goutte, perpétuant le mode "en attente d'un prochaine petite dose pour survivre" (ça c'est bad). Parlons plutôt d'une approche qui désaltère et qui nous permet de continuer notre chemin selon les meilleures conditions possibles.

La liberté au sens littéral du terme dans un monde comme le nôtre, ça existe plus ou moins (on vit quand même dans un système, faut pas se leurrer) mais se sentir libre dans sa propre vie, ça on peut. Pour se sentir libre, il faut faire des choix qui nous correspondent, des choix de vie qui nous mettent intelligemment de l'avant et cesser de penser à la terre entière qu'on essaie parfois de porter du bout de ses bras (la terre entière contient beaucoup d'eau et de gens qu'on aime mais si tu la tiens du bout de tes bras, tu ne peux pas vraiment en profiter).

Boire c'est possible (je vous apprends rien) et boire de grosses gorgées de liberté, c'est aussi possible. Les gens qui ne boivent pas assez, ils finissent avec le teint un peu blafard et ils ne bougent pas vraiment. Mais c'est normal, ils ont soif! Vous essayerez un marathon sans eau, impossible.

Être vraiment libre, je pense que c'est un processus constant. Tu te dois de travailler ton freedom à tous les jours (comme se traîner une p'tite gourde, mettons).

Le freedom de prendre ton temps le week-end, de déguerpir pour mieux revenir, d'accéder à tes objectifs en bougeant et surtout... de t'écouter. Vous savez, si on nous dit que pour bien comprendre l'autre il faut savoir l'écouter, faudrait peut-être utiliser le même principe pour soi. Apprendre à communiquer avec soi-même, c'est simple mais oublié...trop souvent oublié.

On dit que l'eau c'est source de vie, je dis aussi que la liberté... c'est source de vie.

Annotation: L'alcool est accepté le week-end.